| mercredi 08 juillet 2009, a 23:08 |
| Whatever works |
 Bon, ça ne
m'amuse plus tout ça! C'est vrai,
ça suffit maintenant! Quelqu'un va-t-il
enfin me dire qui est ce Michael JACKSON ?!! Les gens en parlaient
tellement dans la salle de cinéma, que j'ai cru un instant
que je m'étais trompé, et qu'ils allaient
diffuser un documentaire à la place du film de Woody... JE
PLAISANTE!
Je l'avoue, il m'est
arrivé de penser que je savais faire le moon walk! Cela dit, c'est bien
étrange, cet état de grâce post-mortem
de monsieur JACKSON. Je connais
heureusement un noir, le détail peut avoir son importance,
qui m'a permis un peu, de mettre le phénomène en
perpective.
Il m'a dit qu'il
était attristé du décès de
Michael, autant sinon moins qu'il ne s'en trouvait soulagé! C'est pour
ça que l'autre soir, du côté de
Notre-Dame, il faisait partie de ceux qui chantaient, et non pas de
ceux qui pleuraient A présent,
il savait que le gâchis était terminé!
Enfin, s'arrêterait l'angoisse de voir ce génie se
détruire et gâcher les bons moments et tant de
souvenirs pré-History-ques
L'enfance
frustrée de la star justifierait sa décadence ? Et qui pense
à remercier père Joe Jackson, d'avoir
magistralement soustrait Michael de son enfance afin de sublimer ses
indiscutables talents ? Il n'a jamais faibli,
et il ne s'est pas gêné pour faire mal aux Jackson
Five, car après tout: Whatever
works!
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| mercredi 11 mars 2009, a 20:39 |
| WATCHMEN |
Hé!
Les
mecs! Hey!
Men!
Et si wonder-woman,
désireuse de se prendre une bonne fessée What
if, wonder-woman, willing to have some good spank
s'en allait supplier
superman (en
plein déboires avec apple) went
to beg superman (in
deep trouble with apple)
et que celui-ci,
très sympa, se dévouait pour la belle and
the buddy, nice guy, would put all his heart into the duty, for the
beauty
Les gars, Men,
Si vous etiez en
chemin pour sauver le monde If
you were on your way to save the world
et que vous tombiez
sur une telle scène and
you fell on such a situation
vous vous
arrêteriez pour... regarder, les mecs ? would
you stop by, and... watchmen
?
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| vendredi 28 mars 2008, a 16:37 |
| Bienvenue chez les CH'TIS |
 C'est FeCh'tival!:
Jackie CHAN a cédé sa place à un
minimoy. Un gamin armé d'une guitare, qui tente de survivre
à l'attaques des méchants moutons noirs. Le plus
étonnant étant de lire sur le lieu des forfaits
de ces moutons transgéniques, une note, toujours la
même:"Il y a longtemps que je bave"... JE PLAISANTE!
L'histoire: Philippe
Abrams est directeur de la poste de Salon-de-Provence. Il est
marié à Julie, dont le caractère
dépressif lui rend la vie impossible. Pour lui faire
plaisir, Philippe fraude afin d'obtenir une mutation sur la
Côte d'Azur. Mais il est
démasqué : il sera muté à
Bergues, petite ville du Nord. Pour les Abrams, sudistes pleins de
préjugés, le Nord c'est
l'horreur, une région glacée,
peuplée d'êtres rustres,
éructant un langage incompréhensible, le
"cheutimi". Philippe ira seul. A sa grande surprise, il
découvre un endroit charmant, une équipe
chaleureuse, des gens accueillants, et se fait un ami : Antoine, le
facteur et le carillonneur du village, à la mère
possessive et aux amours contrariées. Quand Philippe revient
à Salon, Julie refuse de croire qu'il se plait
dans le Nord. Elle pense même qu'il lui ment pour
la ménager. Pour la satisfaire et se simplifier la vie,
Philippe lui fait croire qu'en effet, il vit un enfer
à Bergues. Dès lors, sa vie s'enfonce
dans un mensonge confortable...
Cyril Devin pour avoir-alire: Certes, on pourra
toujours trouver que le scénario est extrêmement
mécanique avec des personnages un peu
stéréotypés et que cette
comédie n'a pas de réelle mise en
scène (les mêmes reproches que l'on
pourrait faire à mademoiselle Isabelle Mergault). On peut
surenchérir en disant que Boon vise clairement la case du
prime-time sur TF1. Et alors ? Les acteurs, tous formidables, et les
situations, souvent cocasses, font oublier les faiblesses et les
facilités d'écriture. Les amateurs de
l'humour de l'acteur seront aux anges et sauront
apprécier. De toute façon, les critiques sont
inutiles sur ce genre de film : le carton est d'ores et
déjà assuré. Et en un sens,
c'est tant mieux !
La note de
avoir-alire: 2/4 Ma note en
abîme:2/4 Ma note: 3/4
La critique de
avoir-alire est étonnante. Cette critique dit que l'auteur
tolère vonlontiers les quelques faiblesses qu'il trouve au
film. Pour quelle raison, mystère! Toujours est-il que j'ai
fait une expérience similaire. J'ai vu ce film avec la
pression de tous ceux qui l'avaient vu et vanté avant
(quelques millions). Toutes les conditions me semblaient alors
réunies pour me mener à la déception
(par trop d'attente). Et bien, non, je trouve le film réussi! Reste à
savoir, si c'est le nord qui nous fait fondre, ou bien nous qui faisons
fondre le nord ? |
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| mercredi 26 mars 2008, a 23:49 |
| Mad detective |
 C'est l'histoire d'un
policier en possession d'un médicament qui combat
l'acidité gastrique dès la cinquième
minute... JE
PLAISANTE!
L'histoire: Une arme à
feu, appartenant à un policier, est liée
à une série de cambriolages et de meurtres. Son
propriétaire, Wong, a récemment disparu alors
qu'il poursuivait un suspect. L'inspecteur Ho est en charge de
l'investigation concernant les meurtres. Il sait que sa seule chance de
résoudre cette affaire est de demander de l'aide
à son mentor et ancien supérieur, Bun. Ce dernier
était considéré comme un profiler
doué, jusqu'à ce qu'il perde la raison quelques
années plus tôt. Vivant reclus, Bun a le don de
voir à l'intérieur des gens. Mais ses
manières peu orthodoxes insinuent le doute dans l'esprit de
Ho...
Pour Premiere,
Gérard Delorme écrit: La mise en
scène, au service d'un récit en montagnes russes,
n'a pas la rigueur habituelle de To. En fin de compte, Mad detective s'adresse
surtout aux fans,
en attendant un film plus personnel du réalisateur
d'Election. CZZZ: Je découvre
par ce film, le cinéma de Johnnie TO. De ce fait, je
n'appartiens pas à la famille des fans de ses
films. Pour autant, j'ai été totalement
embarqué par cette histoire de détective
loufoque. Alors, pour moi, ce film est un film parmi les autres,
à ceci près qu'il est original et très
réussi.
La note de Premiere: 3/4 Ma note en
abîme: 4/4 Ma note: 4/4
Pour ce qui est de la
particularité de l'enquêteur fou, il me semble que
la réalité dépasse parfois la fiction,
dans l'univers des schizophrènes et des autistes.
Légende: l'image de l'article est "La
nef des fous de Jérôme Bosch" |
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| jeudi 13 mars 2008, a 22:21 |
| Jumper |
 Mais-qu'est-ce-que-c'est-que-ce-film ? Il faut dire que ça devait fatalement arriver! Un justicier capable d'arrêter de fumer d'un coup de crayon. Pauvre solitaire, si loin de chez lui, il a toute notre sympathie. Son incroyable rapidité l'a naturellement rendu célèbre. Et il a pris toute la lumière, au point de se faire de l'ombre à lui même, et pire encore, à son inséparable compagnon. Fort heureusement, le cinéma rend aujourd'hui un hommage mérité à celui sans qui, ce chanceux de Luc ne serait qu'un cow-boy de pacotille: JUMPER...Jolly JUMPER...JE PLAISANTE!
L'histoire: Depuis qu'il a découvert qu'il pouvait se téléporter n'importe où sur terre, le monde n'a plus de limite pour David Rice. grâce à son pouvoir, il peut déjeuner en Egypte sur la tête du Sphinx, passer la journée à faire du surf en Australie, dîner à Paris et prendre le dessert au Japon. Les murs ne l'arrêtent plus et aucun coffre de banque ne lui résiste. Libre comme personne, David vit dans l'insouciance la plus totale, jusqu'à ce que...
J'ai choisi de réagir à la critique de Cyril Devin pour monsieur cinema. C.D.: Il est de bon ton de ce côté-ci de l'Atlantique de se répandre sur l'ineptie du cinéma américain, cette gigantesque entreprise d'abêtissement des cerveaux. Refrain connu. En matière de cinéma comme ailleurs, l'antiaméricanisme est une valeur qui ne se démode pas. Et pourtant... Si Hollywood produit indéniablement, saison après saison, une quantité phénoménale de fictions accablantes, il n'en demeure pas moins que les meilleures nouvelles cinématographiques nous viennent parfois des Etats-Unis (regardez les formidables No country for old men et There will be blood). CZZZ: Je sens que cette critque va faire un saut, du coq à l'âne...
C.D.: En revanche, Jumper, avec son scénario toc signé David S. Goyer (hum), son montage débile et ses acteurs endives, appartient à la rubrique "ânerie". Ça ressemble plus ou moins à un mauvais pilote de série télévisée. On peut sincèrement se demander où est passé le réalisateur sympathiquement inventif de Go. Alors, Doug Liman serait-il en train de bousiller sa carrière ? Hayden Christensen est-il mauvais acteur ? Le super héros banderait-il mou ? Est-ce que la téléportation rend con ? Est-ce que le superhéros aux couilles d'acier arrivera à sauver la grognasse ? A chaque fois, la réponse est oui. Mais il y a pire : ce très grave Jumper grille tous les neurones qu'il nous restait avant d'entrer dans la salle. Dans son genre, disons-le, c'est un exploit. CZZZ: (Eh bien, ça n'a pas loupé!) Cette critique est gratinée, mais elle est à la mesure de ma déception. Je ne saurai pas pointer les défauts du film en toute évidence, mais je suis assez d'accord avec le fond de cette critique. Quant à sa forme, et notamment en ce qui concerne la virilité du super héros, je laisse wolverine venir expliquer sa façon de penser.
La note de monsieur cinema: 0/4
Ma note en abîme: 1/4
Ma note: 1/4
Je crois me souvenir que le film a été tourné sur tous les continents mis en scène. Alors, à la pauvre sensation qui me reste après la projection, je me demande à mon tour: la téléportation nuit-t-elle à l'inspiration ? En tout cas, de La mémoire dans la peau à Jumper, il y a malheureusement: un saut.
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| samedi 16 février 2008, a 23:50 |
| P.S., I LOVE YOU |
 Richard LAGRAVENESE voue un amour sans borne à Pierre SELLIER. Son oeuvre prend une toute autre dimension à la lumière de cette passion. Ne s'est-t-il pas grîmé en panthère pour la sortie du film ? N'hésitant pas à donner de la voix, et criant à tue-tête:" Peter, je t'aime! Peter SELLERS, I Iove you!!" P.S.:...JE PLAISANTE!
L'histoire: Mises à part des difficultés financières, tout va pour le mieux entre Holly et Gerry. Mariés depuis quelques temps, ils sont heureux. Jusqu'au jour où Gerry meurt soudainement. Hilary ne peut faire face. Enfermée chez elle, elle sombre dans la dépression. Jusqu'au jour de ses trente ans, où, devant ses amis les plus proches venus l'aider, elle reçoit une lettre de Gerry. Ce dernier lui annonce qu'il a prévu plusieurs lettres, qu'elle devrait recevoir peu à peu. Avec cette aide par-delà la mort, Holly est censée reprendre prise et retrouver goût à la vie. Comme le préconise la première missive, Hilary sort fêter ses trente ans avec ses deux amies les plus proches.
J'ai choisi de réagir à la critique de Camille Brun pour monsieur cinema. C.B.: P.S. I LOVE YOU fait partie de ces films, souvent américains, qui prétendent faire rêver, pleurer ou émouvoir, à partir de la vie telle qu'elle est. CZZZ: Aïe, je ne suis pas du tout d'accord. Il y a un ou deux personnages; une ou deux situations, qui sont ouvertement irréalistes, ou pour le moins rares à trouver en vrai. Alors, d'où que vienne l'info sur la prétention de ce film, je trouve que la source devrait prendre des vacances.
C.B.: Seulement voilà, la vie que l'on nous montre dans ce genre d'histoires est tout sauf… vivante et réaliste. Ainsi, les premières minutes qui dressent le décor montrent que Hilary et Gerry ont des difficultés financières dans un appartement de 100m² où, horreur !, les meubles sont dépareillés ! CZZZ: 100m² l'appart, sûr ? Je vois à présent qui est la spectatrice avec son mètre-ruban qui s'agitait devant l'écran... p.s.:Je plaisante! En tout cas, j'avoue, les meubles dépareillés, ça m'a choqué à mort! p.s.:...
C.B.: De la même façon, Gerry est un Irlandais pure souche. La preuve, il tord la bouche en parlant et joue les crooners au karaoké. Bref, P.S. I LOVE YOU, c'est un peu l'archétype de la vie sous assistance respiratoire. Pas un plan, pas une seconde de film ne sort des artifices pour simplement toucher. CZZZ: Mais non, je vois bien une scène ou deux où, à bon escient, le film projette une salve d'émotions et fait mouche. J'ai vu quelques mouchoirs autour de moi en ces occasions.
C.B.: Si bien que cette histoire pourtant tire-larmes de mari qui écrit après sa mort n'émeut jamais. Elle fait rire de temps en temps mais c'est soit involontaire (la coiffure d'Harry Connick Jr.), soit uniquement grâce aux efforts développés par Lisa Kudrow (rescapée de FRIENDS) en copine à la phrase qui tue. Alors seules les midinettes les plus tolérantes et en mal de romance ne se désoleront pas de voir avec quel manque de discernement Hilary Swank semble choisir ses projets depuis MILLION DOLLAR BABY.
La note de monsieur cinema: 1/4
Ma note en abîme: 3/4
Ma note 2/4
La critique est portée sur le fait que l'histoire tire-larmes, n'émeuve pas. Et une fois encore, je m'étonne de cette attente lorsque le choix de ne pas être larmoyant me semble délibéré. Avec toute fois, une gravité qui revient régulièrement au premier plan. Enfin, ça m'amuse d'imaginer un comédien qui choisirait ses rôles en les tirant à pile ou face.
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| samedi 09 février 2008, a 00:03 |
| Gone baby gone |
 Le chanteur Justin TIMBERLAKE s'associe au réalisateur Robert ZEMECKIS pour signer cette histoire qui parle de la dure épreuve du deuil, exacerbée par l'injustice de l'enlèvement. Les deux artistes ont habilement fait référence à leurs univers respectifs, comme en témoigne le titre, écho subliminal à la célèbre réplique:"Run Forest! Run!" ... JE PLAISANTE!
L'histoire: Boston. Amanda, quatre ans, disparaît. Face aux investigations restées vaines de la police, l'oncle et la tante de la fillette font appel à deux jeunes détectives privés : Patrick Kenzie et Angie Gennaro. Peu habitué à des enquêtes aussi difficiles et à l'agitation médiatique qui en découle, le duo connaît cependant bien la ville et ses habitants. Ils devancent donc rapidement l'enquête menée par les policiers Bressant et Doyle. Les suspicions se portent vite sur la mère d'Amanda, toxicomane paumée. De fausses pistes en découvertes macabres, l'enquête dévoilera des vérités complexes face auxquelles chacun devra prendre ses responsabilités…
Pour chronicart, Agata MAKINO commence sa critique comme suit: Passage peu concluant à la réalisation pour le playboy Ben Affleck. On ne voit pas bien la nécessité de cette adaptation sans invention du roman de Dennis Lehane (auteur du Mystic river adapté par Eastwood). CZZZ: Je tiens là une vraie mise en abîme, car même si c'est trop facile, je dirai:"Je ne vois pas bien la nécessité de cette critique qui commence par "On ne voit pas bien la nécessité..."
Pour monsieurcinema Florianna FIS écrit: Belle gueule du cinéma hollywoodien, Ben Affleck s'affranchit des rôles en demi-teinte qu'il tient souvent et se lance, non sans risques, dans la réalisation. Pari gagné ! Notamment par sa remarquable direction d'acteurs, qui exploite au mieux le talent et la profondeur de son frère, l'excellent Casey Affleck. C'est d'ailleurs la complexité des personnages, profondément humains, qui marque. Ben Affleck confirme ce talent qui lui avait été reconnu dans WILL HUNTING (co-écrit avec Matt Damon). A travers cette adaptation du livre éponyme de Dennis Lehane, dont on a pu apprécier l'univers particulier dans MYSTIC RIVER de Clint Eastwood (autre adaptation d'un de ses livres), GONE BABY GONE souligne la difficulté de connaître ce(ux) qui nous entoure(nt). Ici ni « bons », ni « méchants », ni « morale ». Juste des êtres en proie à leurs convictions les plus intimes, qu'elles soient sages ou non. GONE BABY GONE se fait le reflet de la difficulté pour chacun d'être en accord avec soi-même, et bouscule en cela le spectateur. Un film juste, sans prétention didactique, et qui joue subtilement avec nos conceptions du Bien et du Mal.
La note de Florianna: 3/5
CZZZ: Moi, je trouve que le film vaut bien 4/5 Ce qui est drôle c'est que je ne trouve rien à redire sur cette critique. Ah si, une chose, je ne vois pas la nécessité de commencer par "Belle gueule du cinéma..."
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| dimanche 03 février 2008, a 13:23 |
| Quatre minutes |
 Et un, et deux, et un, deux, trois... Raconter l'incroyable histoire de la musique qui, de sa forme la plus primaire à sa forme la plus sophistiquée, accompagne l'humanité dans ses turpitudes. Raconter comment la musique catalysa la génèse de la transe shamanique, du hooliganisme, ou de la luxure thérapeutique (Sexual Healing) Raconter comment elle a pu renforcer l'instinct grégaire dans la révolte, ou dans les pires moments de guerre. Enfin, raconter comment la musique est dévenue l'opium du peuple à l'ère (air?) de la consommation et du zapping. Tels sont les défis que relèvent (dans tout juste quatres minutes de film), deux anciens rappeurs précoces d'Atlanta:Kriss Kross... JE PLAISANTE!
L'histoire: Depuis soixante ans, Traude Krüger enseigne le piano à des détenues. Quand elle rencontre Jenny, jeune femme incarcérée pour meurtre, elle comprend immédiatement qu'elle a affaire à une musicienne prodige. Passionnée par le talent de la jeune fille, Traude veut la préparer pour le Concours d'entrée du Conservatoire. Mais la jeune femme, violente et suicidaire, est réfractaire à la moindre discipline. Obstinée, la vieille Traude Krüger ne désarme pourtant pas.
CZZZ: J'ai choisi une critique du site www.avoir-alire.com
Marie BERNARD: Cette histoire de musique en prison n'est pas dénuée de potentiel. La rencontre de deux solitudes que tout sépare (l'une est aussi passionnée et explosive que l'autre renfermée sur elle-même), qui s'attirent et se rejettent, non sans ambiguïté, pouvait nous passionner. Les deux femmes finissent par se nourrir l'une de l'autre malgré la profonde hostilité de leur environnement (l'administration pénitentiaire, les autres détenues). Le film traite des barrières que l'on s'impose à soi-même, révélées au fil du récit, et des violences sociales qui conduisent certains jeunes en prison. Il y est donc question de liberté physique, mais aussi psychologique et du rôle que joue l'art dans l'accès à ce sentiment. Dommage cependant que Chris Kraus verse trop facilement dans le mélodrame et les effets attendus, dont la scène finale est la plus lourde illustration. Tuant ainsi toute émotion... La note donnée par Marie: 1/4
CZZZ: Moi, je dis plutôt 2/4 Ne serait-ce que pour le scénario, avec des situations qui s'enchaînent (même attendues) avec une grande efficacité! En fait, je m'attendais à être impressionné musicalement, alors que le but du réalisateur était probablement tout autre. Il s'en sort plutôt bien.
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| dimanche 27 janvier 2008, a 22:55 |
| ALIENS VS PREDATOR REQUIEM |
 Ce film est l'occasion d'une rélexion profonde et sans conncession, sur les lois millénaires qui régissent notre rapport à l'étranger... JE PLAISANTE!
Synopsis: Une petite ville tranquille devient le champ de bataille du Predator, chargé de nettoyer la terre des Aliens qui menacent sa survie. Un combat de Titans et l'apparition d'une nouvelle créature, le Predalien, un Alien incubé dans le corps d'un Predator.
Pour ce film, je voulais l'avis de Première. Et à cette rubrique du site de Première, j'ai trouvé: " Il n'y a pas encore de critiques Première " Alors, j'ai choisi de réagir à la critique laissée sur Première par l'internaute H33: H33: La franchise AvP ne sera malheureusement pas encore au niveau des bons aliens et du premier prédator. Film plus abouti que le premier volet AvP, respectant plus l'intinct tueurs de nos jolis betetes tueuses de l'espace mais il n'y à pas vraiment de volume, de dimension...dommage, le prochain peut être.
CZZZ: Tout d'abord, comme cet internaute, j'ai vu le volet précédent. Ce nouvel opus porte plus de prétentions. En conséquence tout simplement du nouveau lieu de l'action: une ville sur terre avec ses gentils habitants, ses écoles et ses hôpitaux... Pour autant, j'ai trouvé le film à peine plus abouti. Je trouve même que le spectacle est moins réussi. Là où, dans le précédent, les habitués des deux monstres se réjouissaient à les voir s'affronter, ici, c'est juste une espèce de formalité. En faisant le tour de quelques critiques, j'ai vu des notes de 1/5 en moyenne pour ce film. Moi, je lui trouve tout de même un niveau de 2,5/5.
En passant: La tête de vainqueur qui illustre cet article n'est ni celle d'un Alien ni celle d'un Predator. Cette image représente un vers intestinal. Et malgré les apparences, il ne nous ferait pas que du mal
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| mercredi 19 décembre 2007, a 23:21 |
| Les femmes de ses rêves |
 Voici le début d'une critique du film sur chronicart.com
par Jean-Philippe Tessé: " Douche froide : Peter & Bobby Farrelly viennent, pour la première fois, de rater un film. A tel point que, découvrant ce remake de The Heartbreak kid, une comédie des années 70 signée Elaine May, on doit se pincer par moments pour s'assurer que ce sont bien les réalisateurs de films plus que chéris (Deux en un, L'Amour extra large, Osmosis Jones) aux commandes de ce qui n'est pas un navet mais, plus grave, un film quelconque. ... Déçoit également cette manière de renouer avec un abattage trash-dégueu qui s'effilochait pourtant de films en films ... " CZZZ: Je ne trouve pas le film plus raté que Mary à tout prix, Fous d'Irène ou l'Amour extra-large. En tout cas, pas pour les raisons qui sont données plus tard dans l'article de Jean-Philippe. A savoir notamment, le retour à un abattage trash-dégueu. Je trouve certes que le côté farce filmée de certaines de leurs idées ne sert pas toujours l'intérêt de la comédie et de la drôlerie. Je serais encore plus amusé si les situations comiques restaient vraiment réelles. Mais les idées farfelues des frères FARELLI ne sont pas une surprise.
Quant à trouver le film quelconque, j'en conviens dans le sens où il ne sort pas du lot des films qui pleuvent sur nos semaines. Je note tout de même que dans ma salle, des gens ayant passé un bon moment, ont applaudi (Pas moi, il ne faut pas pousser non plus). Et pour finir, à la note de 1/5 attribuée par Jean-Philippe, j'oppose un 3/5.
EN PARLANT DE CA: Voici un lien sur quelques autres raisons (que celles du film) de voir un mariage tourner court:
Et le degré d'affinité alors ?
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| mardi 11 décembre 2007, a 23:29 |
| Collision |
 ATTENTION!: ne lisez pas la suite de cet article si vous comptez découvrir Collision un de ces quatre...
Ceci est juste un résumé que j'ai trouvé original.
Signé Jean-Philippe Tessé de Chronicart.com: " 2 Noirs volent la voiture de 1 procureur blanc et quand une patrouille de 2 policiers à 50% salopard (l'un raciste, l'autre pas) croit leur mettre la main dessus, il y a confusion avec 2 Noirs aisés en pleine sexualité routière et agressés illico par la mauvaise demi patrouille, tandis que les vrais voleurs écrasent 1 Coréen transportant 40 Vietnamiens clandestins, tout ça alors que 1 Latino répare la serrure de la femme du procureur blanc puis celle d'une famille de 3 immigrés iraniens à 66% bien intégrée (la fille est bilingue, déjà américaine), et pendant ce temps le coffre arrière de la femme du Coréen écrabouillé -mais pas mort- est emplafonné par 1 flic noir et sa copine latino qui enquêtent sur la mort d'un collègue ripoux, et ce flic noir, on vous le donne en mille, ce flic, mesdames messieurs, n'est autre que le frère du voleur de voiture qui, après avoir agressé dans la foulée le Noir pipé au volant, s'est fait zigouiller par l'autre moitié de la patrouille de flics blancs à 50% sympathique… etc., etc. Stop. " CZZZ: " Et pour la forme, le site donne une note de 1 sur 5 au film. Moi je dis 4 sur 5. "
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| mercredi 28 novembre 2007, a 07:14 |
| Once |
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| dimanche 25 novembre 2007, a 10:07 |
| American Gangster |
 American gangster raconte l'histoire vraie de Franck Lucas, le premier parrain black qui régnait sur le Harlem des années 70.
Voici, issu du site du magazine Première, un commentaire par cinedav - jeune premier : " Tout est réuni pourt faire un bon film : de super acteurs , une bonne histoire et un grand réalisateur et pourtant, il manque un petit quelque chose e qui fait que l'on se passionne ou non pour les personnages. On suit l'histoire mais je n'ai pas été scotché ou emu ou passionné. Toutefois un bon fim avec une reconstitution seventies tres bien réusie (notamment une super bande son). " CZZZ: Je pense que le film ne prête pas à ce que le spectateur se passionne pour un personnage. C'est une fresque sur 10 ans en deux heures. Difficile en revanche de ne pas être impressionné, notamment par le Frank LUCAS que donne à voir Denzel WASHINGTON. Difficile également de ne pas être piqué de curiosité pour le flic incorruptible. Je me suis demandé naturellement jusqu'où il pourrait tenir sa conduite bien lourde de conséquences.
Je termine en convenant que c'est une bonne histoire, avec un réalisateur inspiré et de supers acteurs.
NOTE: l'image est celle d'un pavot à opium (papaver somniferum) |
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| mardi 20 novembre 2007, a 04:45 |
| Le rêve de cassandre |
Résumé:
C’est l’histoire de deux frères
des quartiers populaires de Londres, qui veulent sortir de leur condition. Ils
achètent ainsi un bateau qu’ils baptisent « Le Rêve de Cassandre ». Ian a
repris le restaurant familial et se lance dans les affaires hôtelières. Terry
travaille dans un garage et se donne régulièrement à son vice, le jeu. La
rencontre avec une jeune actrice ambitieuse pour le premier, et une grosse
dette pour le second, les poussent à demander de l’aide à leur oncle Howard, de
passage à Londres. Celui-ci a réussi en Californie, et veut bien soutenir ses
neveux cockneys. Mais à une condition. Celle de lui rendre en échange un petit
service. CZZZ: J'ai choisi une critique de monsieur cinéma par Olivier Pélisson : Pour clore son triptyque british, Woody Allen ne lâche pas les ombres de la tragédie. Bien au contraire. Si le héros de MATCH POINT avance avec cynisme dans la haute société anglaise, et l’aristo de SCOOP s’amuse à tuer son prochain, les frangins ici présents se prennent à leur propre piège. Ils viennent du milieu populaire - fait assez rare chez Woody - et traînent leur pedigree cockney comme une malédiction. Face à eux, l’appât du gain et les reflets de la réussite d’un oncle pas si doré que ça ne mentent pas. Moraliste, Allen ? Plutôt farceur tragique. Et témoin privilégié des faiblesses de l’être humain. A 70 ans passés, il continue à tenir son récit et à dérouler une mise en scène qui, mine de rien, ne fléchit pas jusqu’au plan final. Le film se referme alors comme une minutieuse orfèvrerie. Moins vénéneux que MATCH POINT mais plus implacable que SCOOP, ce rêve/cauchemar aux accents antiques permet aussi à deux stars internationales de briller dans des emplois inédits. Ewan McGregor en ambitieux amoureux prêt à tout, et Colin Farrell en gentil garagiste miné par ses faux-pas. Entre eux deux, le lien indéfectible du sang. Entre eux et nous, un spectacle au poil.
CZZZ:
Dans
l'ensemble, je n'ai rien à redire sur cette critique. Le film est bel et bien
une farce tragique. Le
dénouement est juste surprenant, mais difficile de reproduire la diablerie de
la fin de match point. En
revanche, l’histoire est à mon avis plus fluide et même mieux tenue par Woody ALLEN,
70 ans passés, qui fait bien de repousser encore sa retraite.
En
parlant de ça :
Voici un
lien vers le simulateur officiel pour calculer sa retraite en France :
Calculer sa retraite
Et aussi un
lien vers une vidéo qui indique la retraite des élus en France, dont celles du
premier ministre et du président :
Retraite des élus
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| lundi 05 novembre 2007, a 02:01 |
| 99 F |
Aujourd'hui, je réagis à une critique de Paris Match par Alain Spira.
A.S.:
Jan
Kounen est un excellent réalisateur, mais pas encore un cinéaste.
CZZZ:
Ni d'une,
ni de deux, je consulte un dictionnaire en ligne. Je commence à lire la
définition de réalisateur, lorsque je vois cinéaste dans la liste
des synonymes...
Alors je
botte en touche pour cette partie.
A.S.:
En
privilégiant la forme à la narration, il nous livre une oeuvre speedée, mais
qui traîne en longueur faute de prendre le temps de donner de l'épaisseur à ses
personnages.
CZZZ:
J'ai bien
l'impression de me faire embrouiller à nouveau là: une oeuvre speedée qui
traine en longueur ?
J'essaie
de jouer le jeu quand même. L'oeuvre est speedée, c'est juste pour la majeure
partie du film, avant disons, les 20 dernières minutes.
Après
c'est naturellement plus calme par la nature de l'histoire à ce moment là.
Cela dit,
je trouve ce choix de narration bien tenu et assez réussi dans l'ensemble.
A.S.:
Le
grand problème de ce film, c'est que ses héros sont trop virtuels et caricaturaux
pour nous toucher.
CZZZ:
Je pense
que le mot "trop" est excessif. Les personnages sont très virtuels et
caricaturaux, mais l'ensemble est cohérent avec les effets visuels empruntés au
monde de la publicité. Quant à être touché, je l'ai été par l'humour, par les
situations, et par le décryptage de certains rouages des campagnes
publicitaires.
Même s'il
n'y a rien de révolutionnaire qui soit initié, montré où révélé dans ce film
Pour
finir, voici quelques mots d'un spectateur spécial qui répond à la question de
savoir pourquoi voir ce film:
"
Parce
que tu vas rire, parce que tu vas avoir peur, parce que tu vas être troublé,
parce que ça va te déranger, parce que
tu vas avoir la nausée, et qu'à la finale tu vas aimer, bizarrement.
"
Ce
présage a assez bien marché pour moi, même s’il a été formulé par Jean D.
l'acteur principal du film.
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| lundi 29 octobre 2007, a 23:28 |
| 28 Semaines plus tard |
 Aujourd'hui, je réagis à une critique du Journal du dimanche par Stéphanie Belpêche
S.B.: " En fiLmant caméra au poing pour accentuer le côté documentaire, l'espagnol Juan Carlos Fresnadillo établit dès la séquence d'ouverture une atmosphère hautement anxiogène, accentuée par un rythme palpitant et un montage saccadé, qui éclipse le gore. " CZZZ: Par moment, ce montage saccadé a aussi un peu sapé mon intérêt pour l'histoire; ça et une où deux coincidences "trop coincidentes".
S.B.: " Non seulement cette suite préserve le ton nihiliste de l'original, mais va encore plus loin en épinglant la politique interventionniste des Etats-Unis, gendarme du monde. " CZZZ: Je n'ai pas vu le premier volet. En tout cas, le rôle de l'armée est probablement la meilleure trouvaille du film.
S.B.: " Personne ne trouve grâce aux yeux du cinéaste, qui brouille nos repères et nous renvoie nos plus vils instincts. D'une rare intensité. " CZZZ: En court, s'il y a des façons communes de mourrir, elles ne se trouvent pas dans ce film. (Pas de funérailles populaires, non.)
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| dimanche 21 octobre 2007, a 17:52 |
| L'Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford |
 J'ai choisi une critique de Delphine Drieu la Rochelle de Première.
" Il serait faux de dire qu’on ne voit pas passer les 2h30 du film. Mais on ne va pas se plaindre quand chaque image qui surgit est plus belle encore que la précédente, s’imprimant, indélébile, sur la rétine avant de s’évaporer comme un rêve. Effacez les traces laissées dans votre esprit par des westerns surannés pour goûter à l’ineffable plaisir d’un imaginaire contemplatif et torturé. En précipitant Jesse James (apothéotique Brad Pitt) dans la légende, Robert Ford inscrit son nom au panthéon des héros mal-aimés et Andrew Dominic signe une œuvre unique d’un romantisme avoué pour le plus grand bien du style « western ». " CZZZ: Ma critique de critique d'aujourd'hui peut s'intituler: Dans ma salle. J'ai été témoin d'un étrange balai dont j'ai essayé de garder la chronologie. Au bout d'une demie heure de ce film qui en compte cinq, une spectatrice tout à ma gauche a disparu. Et je comprends que c'est elle qui a dû troubler mon champ visuel en sortant quelques instants avant. Puis quelques minutes plus tard, voilà qu'elle est à nouveau assise à sa place. Moi, à ce moment là, j'avoue que je commence à me demander ce que je fais à la mienne. C'est alors que d'un coup d'un seul, trois spectatrices de la rangée juste devant moi, se lèvent, et quittent la salle. Environ cinq minutes encore plus tard, la première spectatrice, vous vous souvenez ? Celle qui a disparu puis est réapparu. Elle se lève à son tour et s'en va. La salle est vide au deux tiers (depuis le début), et reste telle jusqu'à la fin, hormis nos quatres déserteuses. C'est alors que je note, une chose étrange: tous nos spectateurs tenaces (moi compris), restent devant le générique de fin, comme hypnotisés, ou récompensés d'avoir résisté; et songeant franchement à camper là. (Au fait, la photo qui illustre cette rubrique n'est pas tirée du film. Elle représente des tentes tibétaines)
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| dimanche 30 septembre 2007, a 21:20 |
| REGARDE MOI |
 J'ai choisi une critique de monsieur cinema Mais, cette critique dévoile une chose ou deux que je n'aurais pas aimé savoir avant de voir le film En fait, un choix formel dans la narration qui fait que la tension et l'attention du spectateur montent nettement vers le milieu du film. Je réagirai à cette critique plus bas comme à l'habitude, mais je peux déjà dire que je donne un point en dessous de la note de la rédaction de monsieur cinema, en raison d'une fin en queue de poisson.
" LES GARS, LES FILLES REGARDE-MOI débute comme une bouffonnerie des cités et s'achève en grand film tragique. Une fois passées les scènes de blagues et de provocations entre jeunes mecs au pied des tours, la réalisatrice Audrey Estrougo entre dans le vif de son sujet : la vie intime de ces ados, celle qu'ils passent leur temps à masquer. Comment s'aimer sans le dire à l'autre et sans le montrer à ses potes ? Comment s'affirmer en tant que femme sans se faire traiter de pute ? REGARDE-MOI est un film sur l'adolescence, les difficultés sociales et économiques des grands ensembles, ces derniers n'étant que partie du décor. Dans cette cité qui devient une scène obligée où tous les protagonistes se croisent, la réalisatrice découpe son film en deux, selon les mœurs du quartier : les hommes d'un côté, les filles de l'autre. Le spectateur vit alors deux fois la même journée, sous deux points de vue différents, et entre progressivement dans un drame, non pas masculin mais féminin. L'ensemble, malgré quelques longueurs, est admirablement servi par d'excellents jeunes comédiens. Pour son premier film, Audrey Estrougo passe avec facilité des scènes de groupe animées aux cheminements intimistes solitaires. A suivre. Guillaume Tion " CZZZ: Comme je l'ai signalé plutôt, je n'aime pas le passage de cette critique qui décrit la façon dont l'histoire est comptée.
J'ai noté que le film est réalisé par une femme. C'est un détail qui ressort devant la violence présente tout au long de l'histoire. Peut-être est-ce aussi un détail qui explique mieux la poésie qui naît naturellement du fameux choix narratif décrit dans la critique.
" Pour son premier film, Audrey Estrougo passe avec facilité des scènes de groupe animées aux cheminements intimistes solitaires. A suivre. " CZZZ: La réalisatrice, oui. Mais ses acteurs ?
Pour finir, je dirai qu'il y a dans le film, des moments de vie plutôt bien choisis, de l'humour et de l'intelligence. La maturité manque aux acteurs, mais l'histoire avance avec une telle vitalité qu'on reprend vite le train en marche. En revanche, j'ai été profondément déçu par la fin. Apparemment volontairement énigmatique, je ne peux l'expliquer au mieux que par une suite éventuelle. Avec un effet du même genre que l'enchaînement entre les 2 derniers volets de la saga de Jason BOURNE.
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| mercredi 26 septembre 2007, a 01:46 |
| LE GOÛT DE LA VIE |
 J'ai choisi une critique de monsieur cinema:
" Outre-atlantique, le remake est une vieille recette qu’on mitonne fréquemment. Bien souvent, le résultat a le goût de réchauffé, est insipide ou, carrément, « sent le cramé ». LE GOUT DE LA VIE est accommodé à la même sauce hollywoodienne que ses prédécesseurs, deux stars à l’affiche, de bons sentiments, « happy-end » recommandé, le tout filmé sans originalité, pour servir un divertissement gentillet, labellisé comédie sentimentale, qu’on oubliera très rapidement. Même si Aaron Eckhart est plus crédible en séducteur qu’en chef de cuisine, l’intérêt du film ne repose pas sur le côté bluette sentimentale, mais sur un autre élément du scénario : la difficulté de la relation entre Kate et sa nièce Zoé. La performance des deux interprètes féminines y est pour beaucoup. Catherine Zeta Jones, dont le visage laisse parfois entrevoir les (très légères) éraflures du temps, est impeccable dans son rôle de mère célibataire, tandis que la petite Abigail Breslin est touchante et convaincante. La qualité de leur interprétation et leur histoire relèvent un film qui manquait de saveur. "
CZZZ: Serait-t-il possible qu'il existe une loi du cinéma sur les comédies romantiques ? Une loi évidente pour les réalisateurs avec des étapes immuables:
1. Ils se rencontrent par le plus grand des hazards 2. Ils ne sont visiblement pas faits l'un pour l'autre 3. Si, ils sont faits l'un pour l'autre. Mais les pauvres, ils ne le savent pas encore. 4. Ah quand même, ils s'aiment! 5. Lui ou elle (ou même les deux) fait (font) le truc qu'il ne fallait vraiment surtout pas faire! 6. Ils arrêtent laborieusement de faire les idiots, et s'adorent juste au dessus du mot FIN
Ce film respecte cette figure imposée, comme je m'y attendais! La surprise est-elle indispensable au plaisir du spectateur ? En tout cas, j'ai passé un bon moment et j'ai même retrouvé la Catherine Zeta Jones lumineuse qui aparaissait sur la plage (pas le film) dans Le masque de Zorro.
Enfin, j'ai bien apprécié le choix de l'interprétation par Michael BUBLE de Sway, pour accompagner des moments entre les étapes 3 et 4 (voir plus haut) |
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| mercredi 19 septembre 2007, a 22:16 |
| La Vérité ou presque |
 Voici une critique de ELLE, par Michel Palmiéri: "
La mise en scène brouillonne de situations boulevardières, où des
personnages falots s'agitent en échangeant des propos convenus, lasse
vite, malgré quelques tentatives pour faire rebondir l'intrigue.
" CZZZ: Merci de me pousser à consulter le dictionnaire pour le mot falots qui veut dire ternes ou éteints. Mais les personnages, je ne les ai pas trouvés falots. Naïma, la jolie assistante, falote ? Et le personnage interprété par François CLUZETS, falot lui ? Les propos convenus... je dirai juste une chose: si j'ai un fils qui me parle comme dans le film, je le recommence! Pour l'intrigue je ne relève pas, mais ça ne m'a pas gêné. C'est vrai pourtant que je n'ai pas eu l'impression d'être emmené vers une destination précise. C'est plutôt comme si j'étais passé prendre un verre dans un jazz club (la bande son donne cette impression agréable) et que j'avais sympathisé avec d'étranges étrangers. Parfois piqué de curiosité, parfois un peu ennuyé tout en hochant poliment de la tête entre deux éclats de rires complices.
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| jeudi 13 septembre 2007, a 16:19 |
| La vengeance dans la peau |
 J'ai choisi une critique de Télérama:
source
Ministre de la furtivité! Chevalier de l'ordre de l'improvisation! Putain d'enfoiré de psychopathe d'amnésique... j'ai nommé: Jason David BOURNE WEBB Bon, je repars sur la critique de Télérama.
" Mais la trilogie Bourne n’est pas qu’une « cash machine » comme les autres. " CZZZ: C'est quelque chose que j'ai souvent dit à ceux qui de loin, n'y voient qu'un film "Kiss-Kiss Bang-Bang" de plus.
" Une heureuse alchimie s’est opérée entre le roman d’espionnage de Robert Ludlum, les impératifs du grand spectacle et le visage de Matt Damon. " CZZZ: Matt DAMON c'est pas vraiment mon genre, mais je vois bien ce que veut dire L.G.
" C’est que, contrairement à bien des séries qui ne savent plus s’arrêter, les aventures de Bourne prennent fin cette fois-ci. " CZZZ: Si c'est vraiment, absolument vrai que c'est fini (Matt DAMON n'a pas exclu de rempiler dans une dizaine d'années), alors oui, je suis d'accord avec ce commentaire. Mais seulement si c'est vraiment, absolument vrai que c'est fini
Bon, j'arrête là avec cette critique. Il faut juste savoir que Jason BOURNE est le seul homme capable d'avoir une "iperdéxulséséiceaeuetnéiefiée"!
P.S.: "iperdéxulséséiceaeuetnéiefiée" c'est ce que ça donne d'avoir vitesse BOURNE, une "idéé planifiée exécutée réussie" |
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| lundi 10 septembre 2007, a 00:10 |
| La mort dans la peau |
J'ai choisi une critique de Krinein Magazine
à l'adresse:
Source
Extrait: " Une suite en définitive aussi réussie que le premier épisode, sobrement écrite, et un peu moulinée dans un style « tremblotant » qui n'est pas tout le temps du plus bel effet. Malgré quelques toutes petites longueurs, l'ensemble captive par son rythme soutenu et le charisme de son personnage principal. Le rendez-vous est pris, nous serons là pour La Vengeance dans la peau. " CZZZ: J'ai souvent entendu dire que cette suite de La mémoire dans la peau était moins réussie. Je ne trouve pas. C'est tout aussi captivant. Le style tremblotant m'a même échappé, tout immergé que j'étais, au point de ne plus voir les bords de l'image! Pour finir, je dirai exactement pareil: le rendez-vous est pris! |
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| lundi 03 septembre 2007, a 21:14 |
| La Fille coupée en deux |
 J'ai choisi une critique de Telerama: http://www.telerama.fr/cine/film.php?id=307446&onglet=critique
L.G.: " Chabrol trouve une nouvelle jeunesse grâce à son héroïne, présentatrice télé à la fois innocente et fatale. " CZZZ: Alors là, cette fille, fatale, oui! Accidentellement naïve, oui! Mais pas innocente l'ombre d'une seconde
L.G.: « Partouzes ou non ? » sera ainsi la grande question des notables et du tribunal : tout est dit de la schizophrénie actuelle entre puritanisme et obsession du sexe. CZZZ: Tout est dit, tout est dit... la partouze est évoquée dans le film de façon si subtile que les aventures de Titeuf sont presques plus sulfureuses
L.G.: Deux fois Chabrol convoque Woody Allen. CZZZ: Je n'ai pas vu le même film alors!
L.G.: Gabrielle résiste quand les autres n’ont de cesse de la faire chuter de leur côté – qui dans la cupidité, qui dans le compromis ou le désabusement. CZZZ: J'ai cru voir qu'elle finit par céder aux deux.
Naguer - le 2/09/2007 à 14h26: voir hésiter chabrol entre caricature et réalisme psychologique m'a horripilé, ne sachant point sur quel pied danser. CZZZ: Banco, moi ça m'a pilé tout court! |
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| vendredi 31 août 2007, a 09:35 |
| NOTHING |
J'ai vu ce film hier soir. Et j'ai choisi une critique:
http://www.scifi-universe.com/critiques_staff.asp?media_id=15102&muz_id=12
Je suis assez d'accord sur la débrouillardise exprimée dans CUBE, un des précédents films de Vincenzo NATALI (Un canadien, même si le nom m'évoque plutôt l'Italie).
En revanche, je ne vois pas en Nothing, la continuité de ce qu'il a fait dans Cube. Vincenzo réussit à refaire un Cube, le stress en moins et l'humour en plus. Mais on ne sait toujours pas ce qu'il y a hors du Cube. Je dis ça, mais je n'ai pas vu les autres Cubes (HyperCube ou Cube 0).
Pour finir, à la citation : "Nothing est donc un petit film croustillant qui est en marge des produits cinématographiques habituels." Je dirai, tout à fait d'accord!!
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| Présentation |  Bienvenue blogonaute!
L'idée qui m'a conduit à la création de ce Blog:
J'aime bien le cinéma. Je vois un film, de préférence sans trop lire de critiques. Puis je prends des critiques du film, et... j'y réagis! Ou pas!
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| commentaire(s) | WATCHMEN benji (11/03/2009 20:51)je te propose de ven... |
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